du 1er rendez-vous à la livraison du projet





avec l’adaptation au changement climatique

« Un projet paysager réussi repose selon moi avant tout sur l’expérience du terrain et sur une bonne connaissance du végétal.

Nos pratiques évoluent, comme en matière d’arrosage raisonné par exemple. Nous travaillons avec le vivant et pour le vivant.

Choisir « la bonne plante au bon endroit », c’est permettre au jardin de mieux s’adapter face aux aléas, tout en favorisant l’accueil de la biodiversité. »

« Je ne suis pas là pour vendre du rêve à mes clients, je réfléchis toujours à la mise en œuvre en parallèle de ma conception, pour mieux appréhender les travaux.

Les projets ne sortent pas de mon chapeau, ils sont le résultat d’un cahier des charges, d’un budget et d’un état des lieux.

Il reste toujours des détails à régler, et la phase travaux est là pour ça.

Un projet bien dessiné c’est pour moi la prise en compte de la faisabilité technique pour mettre en œuvre mes idées. Les accès, l’ergonomie, l’esthétique, les charges admissibles, les normes et règles d’urbanisme, etc… »


« Certains clients sont d’abord passés par des conceptions à distance

Il y a des conséquences au moment de faire chiffrer et réaliser les travaux : se rendre compte d’un contexte de projet non pris en compte, de règles d’urbanisme non respectées, de budgets éloignés de la réalité…

Entre une image séduisante et un projet techniquement réalisable, il y a parfois un grand écart.

C’est pourquoi je prévois toujours une analyse in-situ du terrain, du voisinage et des limites de propriété. Cotations précises, réseaux existants, études de l’urbanisme, pour éviter les futurs problèmes de chantier »